Bienvenue dans mon univers où jeux vidéo, chats, créativité et chaos TDAH se croisent ! Je suis Myzra, passionnée de tricot, de lectures et d'écriture spontanée. Ici, je partage mes défis, mes projets et mon quotidien avec humour et bienveillance.
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J’ai lu La Jurée dans le cadre de la sélection Escapages+ 2025. Parmi cinq romans proposés, c’est celui-ci qui m’a le plus marquée — au point que je lui ai donné mon vote, même si, à cause de mon TDAH, je ne me souviens pas de tous les détails. Mais je me souviens d’avoir adoré. Vraiment. Ce livre m’a laissée avec ce genre de ressenti profond qu’on garde même quand la mémoire flanche : une forme d’empathie silencieuse et durable.
On suit Anna Zeller, une jeune femme tirée au sort pour devenir jurée aux assises dans un procès pour meurtre. Cette expérience, inédite et intense, réactive des souvenirs enfouis. Les allers-retours entre son présent de jurée et son passé d’enfant — le jour où Anna Boulanger est devenue Anna Zeller — donnent au roman une profondeur que j’ai trouvée bouleversante.
Ce que j’ai surtout retenu, c’est à quel point ce livre montre que l’effet miroir est réel : ce que l’on vit dans le présent peut réveiller ce que l’on a traversé, et parfois même, nous aider à avancer. C’est ce que vit Anna. Et c’est ce que j’ai ressenti, à ma façon, à travers elle.
Je n’ai jamais été jurée, mais j’imagine à quel point ce rôle doit être complexe. Se retrouver à juger des êtres humains, à essayer de comprendre leurs gestes, leurs silences, leurs possibles erreurs… Se mettre à leur place, à celle de la victime, des proches — c’est vertigineux.
Ce premier roman de Claire Jéhanno est une réussite. Lumineux, intime, touchant. Et même si ma mémoire me joue des tours, l’impact émotionnel, lui, est resté.
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